Vendredi, janvier 19, 2018

Cet été, quatre Québécois ont participé aux rencontres de Caux. Il s’agit de Ferdinand  Djayerombe Vaweka, Sébastien Brissette, Arber Fétiu et moi.    

Le 2 novembre à la Maison Bellarmin, à Montréal, s’est tenue une rencontre où Ferdinand Djayerombe et moi avons eu l’occasion de partager avec les membres d’I&C et d’autres ce que nous avons vécu à Caux et surtout à la session de Gouvernance pour une meilleure sécurité humaine.

Les travaux du forum de Caux étaient axés sur les conditions qui permettent d'asseoir la sécurité humaine, à savoir la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et la violence, la justice sociale et l’instauration de la paix. 

Parmi les participants aux sessions de l’instauration de la paix, il y avait entre autres les anciens belligérants libanais, maliens, ukrainiens, turques-kurdes-arméniens, des Afro-Américains de la ville de Tulsa (Oklahoma) ainsi que des intervenants comme l’ex-membre du mouvement Skin head américain et Letlapa Mphahlele, ancien chef de l'armée de libération au temps de l’apartheid, en Afrique du Sud, un des protagonistes du film d’I&C Au-delà du pardon.

Chacun de ces participants a livré un témoignage à la fois douloureux et porteur d’espoir. Douloureux en raison des drames vécus et de leurs séquelles véhiculées : amertume et blessures difficiles à se départir. L'espoir réside dans leur repentir et leur détermination à s’engager à promouvoir la paix. Ils sont désormais devenus des combattants pour la paix.

Je suis reconnaissant pour l’aide de Lucette Schneider, de la Suisse, et d’I&C Canada qui ont rendu possible mon voyage à Caux. Je suis très encouragé à poursuivre mon engagement dans l’esprit d’I&C et de Caux.

 

Mohamed Bounegta, Montréal