Lorne Braun (Richmond, B.C)

Lorne vit à Richmond, en Colombie-Britannique, et travaille actuellement comme consultant auprès d'ONG canadiennes accomplissant du travail humanitaire partout dans le monde.

 

L'éducation de Lorne dans une communauté mennonite canadienne lui a permis de s’enraciner dans sa foi ainsi que d’avoir un point de référence pour les problématiques entourant les personnes réfugiées.

 

Lorne s’est engagé auprès d’I&C depuis 1992 et a été  coprésident du conseil d’I&C Canada de 2015 à 2018. Il a également été trésorier d'I&C International de 2008 à 2014. 

 

Lorne a été réélu pour un autre mandat de trois ans au conseil d'administration d'I&C Canada à l'AGA de 2018. Nous sommes heureux que Lorne apporte au poste de trésorier pour 2018/2019, ses compétences en planification stratégique, le développement du conseil, le leadership et la gestion financière.  

 

 

Hüstin Laku, Sr.  (Ottawa)

 

Établie à Ottawa, Hüstin Laku est né au Soudan du Sud et a étudié au Soudan du Sud, au Soudan, Égypte, Allemagne et en Suisse. Il a aidé à mettre sur pied le projet Sudan Health Care and Education (Soins de santé et éducation du Soudan), dans le but d’améliorer la santé publique et le système d’éducation au Soudan du Sud.      

 

Sur le plan international, Hüstin a été membre de la mission onusienne en Irak et de la mission canadienne en Ukraine. Il a conseillé l’ancien ministre canadien des Affaires étrangères relativement à l’Afrique, à l’Amérique latine et à l’Asie‑Pacifique, et a fait partie des effectifs de l’ancienne Agence canadienne de développement international.

 

Par ailleurs, il est membre fondateur de l’Association de la Diaspora Africaine du Canada. Lauréat de la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II et du prix Dream Keepers (décerné à la mémoire de Martin Luther King, Jr.),

 

Hüstin travaille actuellement à plusieurs projets : l’instauration de partenariats entre les universités Carleton, Saint‑Paul et d’Ottawa d’une part, et deux universités sud‑soudanaises d’autre part : l’Université catholique de Djouba et l’Université de Djouba; la construction d’une école pour filles au Soudan du Sud; et le projet Seed for Democracy for South Sudan (Semer la démocratie dans le Soudan du Sud) dont le but est de former des Soudanais du Sud à adopter des pratiques démocratiques.

 

 

Mangalam Lena (Toronto)

Je suis née au Sri Lanka, dans une famille de onze enfants, de parents aimants et profondément chrétiens. Fillette, je débordais d’énergie et je m’intéressais à tous les aspects de la vie, mais j’avais le don particulier de tendre la main aux méprisés et aux laissés pour compte. À l’âge de 17 ans, j’ai décidé de consacrer ma vie au service de l’humanité et je me suis jointe aux Franciscaines Missionnaires de Marie. À la fin d’une formation de trois ans, on m’a envoyée parfaire mon éducation en théologie et en pédagogie Montessori. J’ai dédié la plupart des années passées au Sri Lanka au service des démunis et des marginalisés. J’y ai établi un projet pilote dans des plantations de thé pour aider des jeunes filles privées d’éducation. Leur formation intensive d’un an comprenait des cours en leadership, en anglais, en couture, en cuisine, en agriculture et en moralité.

En 1980, on m’a envoyée en Israël comme missionnaire. J’y ai appris le français et l’arabe afin d’y devenir directrice de l’École Montessori de Nazareth pendant cinq ans. On m’a ultérieurement confié une mission en France, où j’ai suivi une formation d’infirmière et où j’ai soigné les sœurs âgées de ma communauté. Je suis venue au Canada en 1989 dans le but d’y soigner ma mère malade, ce que j’ai fait pendant peu de temps. Par la suite, je me suis jointe aux franciscaines.

Au Canada, j’ai reçu un baccalauréat en théologie, une maîtrise en études pastorales et un doctorat en théologie de l’Université SaintPaul, à Ottawa. J’ai suivi un cours auprès de l’Institut canadien pour la résolution de conflits, Programme tierce partie neutre (TPN). L’une de mes plus grandes réalisations dans ce pays consiste à avoir fondé une organisation pilote sans but lucratif, HomeBased Spiritual Care, ayant pour but d’apporter aux malades confinés à domicile, ainsi qu’aux personnes esseulées et âgées, des soins spirituels et religieux. J’ai également mis sur pied un programme de formation pour les bénévoles, nommé Spiritual Companions, par lequel je leur procurais encadrement, rétrospection et formation continue. Pendant bien des années, j’ai fait des collectes de fonds pour assurer la survie de cette organisation.

En matière de bénévolat, j’ai de l’expérience dans les domaines suivants : collecte de fonds, conseil d’administration, défense des droits, médiation, soutien spirituel et émotionnel dans le contexte du foyer ou d’un hôpital. À titre documentaire, je joins mon curriculum vitae.

 

Qhase Lokhandwala (Vancouver)

Qhase construit des systèmes de transmission numérique en vue d’un avenir où les gens pourront se faire confiance. La présente pandémie ayant révélé des manques de communication flagrants entre institutions et personnes, Qhase a compris le bienfait qu’il y aurait à développer de l’empathie dans la jeunesse, la famille et la collectivité. Le besoin pour chacun d’accentuer des valeurs intangibles comme la confiance, la dignité et la fierté de son vécu se fait aussi sentir. Qhase croit fermement qu’en faisant usage de conception créative et de collaboration, on peut opérer des changements positifs dans la société au moyen d’une initiative citoyenne.

L’implication de Qhase auprès d’I&C remonte à sa première visite à Asia Plateau, en 1999, lorsqu’il y a assisté à la conférence du millénaire 2000 sur les droits de la personne. Au cours des années qui ont suivi, il a joué un rôle majeur dans l’organisation de la conférence pour jeunes Let’s Make a Difference (LMAD), tenue à Asia Plateau. Il a également planifié des événements LMAD pour la jeunesse rurale en Inde et celle des zones tribales. À l’heure actuelle, il s’occupe de la conception d’une application mobile permettant à ceux qui ont participé à LMAD au fil des 25 dernières années de demeurer en contact. Il espère ainsi susciter des mentorats Trans générationnels.

Sur le plan professionnel, il a été directeur de la recherche et du développement dans une entreprise aérospatiale ayant un bureau aux ÉtatsUnis et en Inde. Concepteur d’expérience et inventeur autodidacte, il a déposé quelques demandes de brevet. Il a démontré qu’il pouvait résoudre des problèmes complexes au moyen d’une technologie appropriée, en se centrant sur l’aspect humain de la solution. Il se passionne pour les voyages par avion et aspire à mettre au point et à bâtir des appareils électriques, ne produisant aucune émission.

Il a à son actif la conception d’une application mobile reliant sinistrés et traversiers, grâce à laquelle des vies ont été sauvées pendant l’ouragan Harvey. Ses premières recherches portant sur les droits de propriété intellectuelle de la National Institute of Design de l’Inde ont servi de pierre angulaire à la politique de cet établissement. Rameur de niveau national en Inde, Qhase est bénévole de la Maharashtra Rowing Association. Il organise pour elle des championnats d’aviron intérieurs et a créé ses plateformes numériques. Au Canada, il s’occupe depuis peu de personnes âgées, leur enseignant l’utilisation d’une technologie qui leur permet de communiquer avec les leurs durant la pandémie. Ce faisant, il a appris à écouter humblement les histoires de ces gens et a compris l’importance de nouer des liens intergénérationnels entre les anciens et les jeunes, si ces derniers souhaitent s’inspirer de la sagesse de leurs devanciers.

 

Firyal  Mohamed (Calgary)

 

Née à Trinidad-et-Tobago et ayant grandi en Calgary, Firyal vit actuellement sur la magnifique île de Haida Gwaii, en Colombie-Britannique, et travaille comme coach et mentor auprès d’entrepreneurs en herbe pour soutenir le développement d’une économie locale forte dans l’île. 

Firyal a été Caux Scholar en 2011 et a appuyé la tenue de plusieurs ateliers et consultations à Calgary. Elle a été élue pour la première fois au conseil d'administration en 2015, et s’est impliquée entre autre dans la planification de l'AGA, la mise en candidature annuelle au CA et le nouveau programme pilote de renforcement de la confiance. 

Firyal a été réélue pour un autre mandat de trois ans au conseil d'administration à l'AGA de 2018. L'an dernier, elle a été secrétaire du CA et sera la coprésidente pour 2018/2019. L'expérience de Firyal en matière de communication, de facilitation et de développement du leadership sera grandement appréciée. 

 

Iman All Ghafari

Iman Al-Ghafari a été désignée pour compléter le mandat de Geneviève Dick, qui est maintenant chargée de projet de Bâtir la confiance au Québec. Plusieurs d'entre nous se souviennent d’Iman durant le temps qu’elle a passé au Canada, où elle a été très active avec Initiatives et Changement à Toronto. Elle poursuit ses engagements au sein des Créatrices de paix à la fois en Syrie, d'où elle est originaire, et au Liban, où elle passe régulièrement du temps. Iman a exprimé sa conviction à soutenir le travail de l'équipe canadienne et un rêve de revenir éventuellement au Canada. Elle a également un vif intérêt à apporter ses compétences et ses connaissances au travail de bâtir la confiance au Canada ; ce qui a été salué par les membres du conseil.

Même si cela fait un certain temps depuis que nous avions eu un membre du conseil qui réside à l'extérieur du pays, cela ne va pas à l’encontre de nos règlements administratifs. Par exemple, le Canada a historiquement bénéficié d'un tel échange avec ses voisins des États-Unis.