Aller au contenu principal

Des pensionnats autochtones à la rafle des années soixante! Conférencière invitée: Kimberley Joy

Datum

Nous savons aussi que le véritable changement sociétal sera mené par les jeunes générations, qui ont besoin d'entendre ces histoires, nous vous encourageons donc à envisager de partager cette invitation avec d’autres membres de votre famille.

From Residential to Sixties Scoop

« Lors de ma naissance, ma mère et moi avions une chance sur deux de survivre. Le prédicateur a demandé à mon père : “Si vous deviez choisir entre le bébé et la mère, lequel des deux devrionsnous sauver?” Et mon père de répondre : “Les deux!” » Kimberley Joy

C’est ainsi que la vie de Kim a débuté. Kim est de la nation Oneida de la Tamise. Oneida fait partie de la Confédération des Six Nations. Oneida signifie « le peuple de la pierre dressée ». Son nom autochtone est « Gow wee nit », qui signifie « mettre les choses en place ». Quand elle a eu environ 5 ans, on l’a envoyée dans un pensionnat autochtone jusqu’à ce qu’elle ait 12 ans. Elle est ensuite devenue pupille des Services à l’enfance et à la famille, et a fait partie de la rafle des années soixante jusqu’à l’âge de 18 ans.

Selon Wikipédia, la « rafle des années soixante » évoque l’enlèvement à grande échelle d’enfants autochtones de leurs foyers et de leurs collectivités durant les années 1960, de même que leur adoption par des familles majoritairement non autochtones de la classe moyenne au Canada et aux ÉtatsUnis. Dans cette rafle, bon nombre d’enfants ont perdu leur sens d’identité culturelle. La séparation physique et émotionnelle de leurs familles de naissance continue d’affecter ceux qui ont été adoptés ainsi que leurs collectivités autochtones.

Mère de six enfants dont cinq sont vivants, Kim a surmonté de graves traumatismes et de la maltraitance au cours de sa vie, ce qui l’a amenée à croire fermement au Créateur. Elle prie chaque jour le Grand Créateur de veiller sur tous ceux qu’elle a croisés icibas.

Kim a mis plus de 50 ans à comprendre qu’elle n’était pas responsable des malheurs qu’elle a vécus. De plus, elle a découvert que parler de ses expériences lui est bénéfique ainsi qu’aux autres.

L’événement durera tout au plus 90 minutes, y compris la période de questions et réponses.

• Veuillez vous inscrire à l’avance ICI. Vous recevrez ensuite un courriel vous fournissant les informations nécessaires pour vous joindre à cette rencontre sur Zoom.

• Les Cercles sur une vision du monde autochtone constituent une initiative menée par des bénévoles et organisée par Initiatives et Changement Canada. Ceux qui souhaitent soutenir la tenue d’événements semblables peuvent y contribuer en versant un don sur CanaDon.

En 2023, nous organiserons plus d’événements dans le cadre des Cercles sur une vision du monde autochtone, car I&C Canada s’est engagée à promouvoir une compréhension mutuelle des Autochtones et des non Autochtones.

À titre de référence :